Initialisation...

Le mastering c’est quoi

Le mastering audio (également nomé “pré-mastering) est une étape déterminante dans la fabrication d’un disque. C’est le dernier traitement sonore que subira votre master avant sa fabrication en usine en grande quantité.

Cette étape consiste en plusieurs points ; Aligner les niveaux entre chaque morceau, éventuellement corriger équaliser compresser et limiter. Monter les morceaux ; enchainement, crossfades, timming, index Encoder le master pour lui donner les codes PQ et ISRC.

Les normes du Red book sont très strictes. Toute bande master partant à l’usine qui ne respecte pas scrupuleusement ces normes est impitoyablement rejetée. Afin d’être sur du respect de ces normes, la bande master CD-R ou exabyte subit une analyse, qui est imprimée sur papier et qui détaille tous les points nécessaires. Les index de début et de fin ont des « offsets » de quelques millisecondes, permettant au lecteur de se positionner légèrement avant le morceau afin de ne pas en grignoter le début quand il démarre.

Un master se présente sous forme de DDP (cassette 8mm Exabyte de data contenant une image disque du CD) ou un PMCD (CD master contenant les mêmes informations).

Une fois arrivé en usine cette bande est gravé pour devenir le Glass-Master destiné aux machines qui presseront le CD en milliers d’exemplaires.

Pour plus d’infos petit historique de la pratique du mastering. Le Mastering c’est l’ensemble des activités se situant dans la chaîne audio, entre le mixage final de la musique sur un support intermédiaire et son inscription sur un support de distribution. Il constitue les finitions artistiques et techniques avant le pressage d’un album. Le Mastering d’un CD est l’ultime étape avant la fabrication et la duplication du support commercial. Pour être plus précis, à l’intérieur même de la pratique que l’on nomme Mastering se trouve le Pre-mastering qui comporte toutes les activités de traitements et d’édition ; le Mastering correspond en réalité au codage à la norme « Red Book » et au processus de fabrication du « Glass Master » qui intervient lors de la phase du pressage industriel.

Le Mastering en tant qu’activité distincte de l’enregistrement apparaît en 1948 avec l’apparition du premier magnétophone à bande commercial (l’Ampex 200). Les premiers ingénieurs de Mastering (appelés à l’époque « transcription engineer »), devaient transformer les bandes master provenant des studios d’enregistrement en produits susceptibles de survivre au processus de gravure vinyle. Les premiers studios de Mastering appartenaient aux principales compagnies de disques. La fin des années soixante vit apparaître les premiers studios de Mastering indépendants. Pour se constituer une clientèle, ceux-ci commencent à proposer d’améliorer le son des bandes maîtresses. Cette pratique, appelée à l’époque « Custom Mastering », est peu à peu perçue comme une spécialité prestigieuse (aux États-Unis, 150 praticiens à peine recensés en 1978).Il ne s’agit plus seulement de parer aux limitations de la gravure analogique mais d’intervenir sur certains aspects de l’enveloppe spectrale et dynamique du produit. C’est en quelque sorte la naissance du Pré–Mastering. Les choix précis et raffinés de la chaîne d’écoute, des hauts parleurs et de la conception acoustique des studios de Mastering, ainsi que le profil de compétence requis par les ingénieurs renforcent la frontière définie entre les studios d’enregistrement et ceux de Mastering.

L’apparition du CD en 1982 précipite le développement du studio de Mastering. Affranchies des compromis imposés par les limitations du vinyle (il n’y a plus de gravure purement mécanique à faire ) et les systèmes de reproduction stéréo se généralisant, toute intervention sur le signal n’est plus désormais dictée que par le soucis d’optimiser le son. Une autre raison du maintien de l’importance du studio de Mastering est que jusqu’à la fin des années quatre-vingt-dix, il était un passage obligé entre le mixage et la fabrication, car les usines n’ont longtemps accepté pour le pressage que des médias audionumériques spécialisés avec une vérification d’erreur complexe (tel que les cassettes vidéos 3/4’’ Umatic du système Sony 1630 et les cassettes 8 mm Exabyte du système DDP). Ce type de média nécessitait l’achat et l’entretien d’une machinerie onéreuse et fragile qui sort du cadre des préoccupations d’un studio d’enregistrement. A partir de la fin des années quatre-vingt-dix les usines de pressage acceptent les CD-R, médium qui par sa qualité limité est utilisé (aujourd’hui encore) par les productions à petit budget.

Le Pre mastering existe donc bel et bien mais c’est en quelque sorte une étape interne au processus de mastering.

source Remee (Rémi Marotta) pour plus d’info : Voir ici

Actualité > Plus d'info

7/06/2017 Un petit article qui met en lumière, ce qui (...)

Accès Membre

Nous mettons à votre disposition, un espace FTP privé vous permettant de nous transmettre en toute sécurité vos fichiers audio.

Pour obtenir ces identifiants, Merci de prendre contact avec nous.

Connexion.


Dernière réalisation

RUBIN STEINER

album : « Vive l’électricité de la pensée humaine »

Liens : facebook

label

shop


A/D MASTERING 12, place de la Victoire BP90 - 33000 BORDEAUX    e-mail : admastering@free.fr